Les bateaux du
Musée à découvrir

Goélette Saint-André

La goélette Saint-André

La goélette Saint-André, datant de 1956, est ouverte au public pour une visite de la cale à la timonerie. Elle représente le dernier type évolutif de vaisseaux à fond plat en usage sur le Saint-Laurent. Elle est classée « bien culturel » du Québec depuis 1978.

Goélette Jean-Yvan

La goélette Jean-Yvan

Grimpez à bord d’un des derniers témoins du cabotage sur le Saint-Laurent. La goélette Jean-Yvan, construite en 1958, est l'avant-dernière construite au Québec et le dernier exemple vivant de goélette avec la poupe en pointe.

Goélette Feu Follet

La goélette Feu-Follet

La Feu-Follet est une goélette à quille construite en 1951 au Chantier maritime de Saint-Laurent de l’île d’Orléans, la même année que la goélette Grosse-Île.

Remorqueur Félicia

Le remorqueur Félicia

Moussaillons, vous êtes invités à bord du Félicia, un remorqueur datant de 1923. De la salle des machines à la timonerie en passant par les quartiers de l'équipage et la salle des communications, vous serez épatés par cette visite.

Présence des goélettes dans Charlevoix

C'est dans le premier tiers du 18e siècle qu'on a commencé à construire des goélettes dans la région immédiate de Québec. Réputée pour sa maniabilité et sa bonne tenue en mer, tout en ne requérant qu'un équipage restreint, la goélette est rapidement devenue populaire pour le cabotage. Il s'agit d'un bateau à quille, jaugeant généralement entre 30 et 100 tonneaux et portant deux mâts et des voiles auriques installées longitudinalement.

Dans Charlevoix, les premières goélettes furent construites à Baie-Saint-Paul à la toute fin du 18e siècle et, au siècle suivant, elles ont été construites par centaines dans les villages riverains du comté, constituant ainsi le gagne-pain de centaines de personnes, tant pour leur construction proprement dite que pour leur opération.

Au début du 20e siècle, les goélettes ont été remplacées par des bateaux à fond plat, gréés en ketch, c'est-à-dire que le mât le plus long était placé à l'avant, qui ont commencé d'être motorisés dans la décennie 1920. Malgré ces changements importants apportés au bateau, son nom de goélette a survécu jusqu'à la fin de son utilisation, dans la décennie 1970.

Bien que modernisée dans les années 1940 et 1950, la goélette n'a pas résisté à la compétition des navires d'acier et du transport par camion. Les quelques coques qui ont résisté au temps sont aujourd'hui objets de musée.

Origines
Origines
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